The Blood of Dawnwalker : notre test — le RPG vampire qui mord fort ?
.jpg?width=1200&height=675&fit=crop&quality=85&format=jpg&auto=webp)
The Blood of Dawnwalker arrive enfin. Après des années de teasing et d'attente, le premier jeu de Rebel Wolves — studio fondé par Konrad Tomaszkiewicz, le réalisateur de *The Witcher 3: Wild Hunt* — est disponible depuis le 3 septembre 2026. Promettant un RPG d'action dark fantasy ambitieux avec une narration sandbox et un système jour/nuit révolutionnaire, ce titre porte sur ses épaules l'héritage d'un des plus grands RPG de tous les temps. Alors, est-ce que ça mord fort ?
.jpg?width=1200&height=675&fit=crop&quality=85&format=jpg&auto=webp)
L'histoire : entre humanité et soif de sang
Le jeu nous emmène au XIVe siècle, dans les Carpates, où la peste noire fait rage. Vous incarnez Coen, un jeune homme transformé contre sa volonté en Dawnwalker — un être mi-humain, mi-vampire. Avec seulement 30 jours et 30 nuits pour sauver sa famille ou venger son créateur, Coen doit naviguer entre sa nature humaine et ses instincts vampiriques.
L'histoire brille par sa narrative sandbox : il n'y a pas de quête principale ou secondaire au sens traditionnel. Chaque action, chaque choix, chaque relation façonne le déroulement du récit. Vous pouvez même foncer directement vers la fin si vous connaissez le chemin — une approche audacieuse inspirée des premiers *Fallout*.
Gameplay : deux visages, deux façons de jouer
Le cœur du gameplay réside dans son système jour/nuit :
- Le jour : Coen est humain. Il manie l'épée, utilise des runes magiques gravées sur sa peau sous forme de cicatrices sanglantes, et interagit avec les villageois de Vale Sangora.
- La nuit : Coen devient vampire. Griffes mortelles, Shadowstep pour se déplacer sur les toits, et une soif de sang insatiable.
- La soif de sang : si vous ne nourrissez pas Coen, ses capacités s'affaiblissent. Pire, il peut perdre le contrôle et tuer un personnage important — sans game over, juste une conséquence narrative.
Le combat directionnel à quatre directions rappelle *For Honor* et exige de lire les mouvements ennemis, de bloquer précisément et de contre-attaquer au bon moment. L'ajout d'un mode action-RPG plus traditionnel, suite aux retours de la communauté, montre que Rebel Wolves écoute ses joueurs.

Un monde ouvert qui respire
Vale Sangora est une région des Carpates fictive mais crédible. Le jeu utilise l'Unreal Engine 5 pour créer des environnements sombres et atmosphériques. La ville de Svartrau, avec son architecture médiévale et ses ruelles tortueuses, évoque Novigrad de *The Witcher 3* — en plus sombre.
L'exploration est récompensée : chaque recoin peut révéler des secrets, des capacités cachées, ou des rencontres inattendues qui modifient le cours de votre aventure. Le système de 30 jours crée une tension palpable : chaque décision a un coût temporel.
Le verdict
The Blood of Dawnwalker est une entrée en matière impressionnante pour Rebel Wolves. Le studio parvient à dégager une identité propre malgré les comparaisons inévitables avec *The Witcher 3*. Le système jour/nuit est plus qu'une gimmick : il transforme fondamentalement la façon de jouer et de raconter l'histoire.
Quelques défauts subsistent : certaines animations manquent de polish, et le rythme peut parfois pâtir de la liberté totale laissée au joueur. Mais l'ambition est là, et le cœur du jeu — son histoire, son univers, ses choix moraux — est solide.
Un RPG dark fantasy audacieux qui ose repousser les limites de la narration interactive. Les fans de The Witcher 3 seront servis, mais The Blood of Dawnwalker trace sa propre voie.
— NeonActu
Fiche technique
- Développeur : Rebel Wolves
- Éditeur : Bandai Namco Entertainment
- Date de sortie : 3 septembre 2026
- Plateformes : PC, PS5, Xbox Series X/S
- Moteur : Unreal Engine 5
- Durée estimée : 25-40h (une run, impossible de tout voir en une partie)
- Prix : 59,99€ (Standard), 79,99€ (Eclipse Edition)
Questions fréquentes
The Blood of Dawnwalker est-il lié à The Witcher ?
Non, c'est une nouvelle licence. Cependant, le studio Rebel Wolves a été fondé par Konrad Tomaszkiewicz, le réalisateur de The Witcher 3, et de nombreux anciens membres de CD Projekt Red.
Peut-on finir le jeu sans devenir un monstre ?
Oui, mais c'est difficile. Le jeu propose plusieurs fins selon vos choix, votre niveau d'humanité, et qui vous avez sauvé ou sacrifié.
La limite de 30 jours est-elle stressante ?
Seuls les choix narratifs clés consomment du temps. Vous avez assez de marge pour explorer, mais la tension est bien réelle.
Le jeu est-il sur Game Pass ?
Non, pas au lancement. Disponible sur PC (Steam/Epic), PS5 et Xbox Series X/S.


